La place des laïcs dans la famille dominicaine

Il existe plusieurs modalités de regroupements de laïcs rattachés à l’Ordre :

    Les Fraternités laïques, anciennement Tiers-Ordre
    Les Instituts séculiers
    Certains mouvements apparentés

 Les Fraternités laïques

    La présence de laïcs engagés au sein de l’Ordre des Prêcheurs apparaît aux yeux de beaucoup comme une chose récente ou déjà révolue. A la vérité, cette présence remonte pratiquement aux origines de l’Ordre : dès 1225, on commence à rencontrer des “pénitents de saint Dominique” (voir l’article en anglais de Richard Weber, o.p.) auxquels le maître de l’Ordre Munio de Zamora, en 1285, donnera une règle, sorte de charte officielle de naissance du Tiers-Ordre dominicain (comme on disait à l’époque).

    En outre, cette présence est tout à fait vivante, et elle se renouvelle en de nombreux pays : le Vietnam, par exemple, est connu pour en connaître un grand nombre auquel il doit la vivacité de son christianisme.

    Ces fraternités ont leur site, essentiellement en anglais : dans la partie Library, on trouvera deux articles en français du frère Jean-Bernard DOUSSE, dont l’un retrace l’histoire du mouvement à travers l’évocation de très nombreux portraits de laïcs dominicains du monde entier.

   Les Instituts séculiers

    “Les énergies vitales ne font pas de bruit. Les membres des instituts séculiers réalisent le don d’eux-mêmes dans les conditions de vie de tout le monde, sans insigne ni particularité visibles. Ils partagent avec beaucoup d’autres, même si c’est par vocation, et sans tricherie, l’état de célibataires. Ils sont dans toutes les situation sociales et professionnelles. Rien ne les distingue de chrétiens convaincus. Mais dans l’intime du coeur, avec l’aide fraternelle du groupe de leur Institut, et reconnus par l’Église, ces hommes et ces femmes réalisent une offrande pleinière d’eux-mêmes. Ils font profession de vivre à la lettre l’Évangile, sans aller chercher d’autre cadre que celui que le Seigneur leur a proposé à travers les circonstances et les choix de leur existence” (Mgr L’Heureux).
   
Les mouvements apparentés

A la famille dominicaine, peuvent appartenir aussi un certain nombre de mouvements de jeunes qui, sans être créations formelles de l’Ordre des Prêcheurs, peuvent légitimement se recommander de lui. Contacter le Couvent le plus proche pour plus de renseignements.

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